Neuropsychologue, spécialisé dans l’évaluation et l’accompagnement des profils neuroatypiques, notamment le TDAH et le haut potentiel (HP), chez l’enfant comme chez l’adulte. Diplômé en neuropsychologie de l’Université Paris Descartes en 2013, il s’est formé dans des environnements variés : hôpitaux, centres de rééducation et cabinets spécialisés lui permettant d’acquérir une vision globale et clinique de son métier.
Gabriel RAFI adopte une approche globale et bienveillante, prenant en compte à la fois les performances cognitives et les dimensions émotionnelles et comportementales.
Qu’est-ce qui vous a amené à vous spécialiser dans le TDAH plutôt qu’un autre domaine ?
Depuis toujours, j’ai cette envie profonde d’être utile aux autres et d’avoir un impact concret dans leur quotidien. En me formant et en exerçant, j’ai réalisé à quel point le TDAH restait encore largement méconnu, non seulement par l’entourage, mais aussi par les personnes concernées elles-mêmes.
Beaucoup passent à côté de leur diagnostic pendant des années, voire toute leur vie. Pendant ce temps, elles mettent en place des stratégies compensatoires pour “tenir”, s’adapter, fonctionner comme les autres… mais au prix d’une fatigue mentale énorme, d’un épuisement parfois invisible.
C’est cette réalité qui m’a particulièrement touché et qui m’a donné envie de me spécialiser dans ce domaine : pouvoir apporter de la compréhension, de la clarté, et surtout soulager ces personnes en leur permettant de mieux se connaître et de fonctionner d’une manière qui leur correspond vraiment
Est-ce qu’il vous arrive de douter face à un diagnostic ? Comment gérez-vous ces situations ?
